À l'année prochaine.
jeudi 15 octobre 2009
jeudi 17 septembre 2009
48 heures AléAtoire 2009
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Après des études en Arts Visuels au Cégep de Joliette et à l’Universiré Concordia, Annie Gagnon se tourne vers la danse contemporaine et se retrouve aux Ateliers de Danse Moderne de Montréal. Depuis sa sortie de LADMMI en 2002, Annie est à la fois interprète, chorégraphe, répétitrice et enseignante. Elle présente sa première création Si j’étais une de ces femmes pour l’événement Danses buissonnières à Tangente en 2002. En mars 2003, elle présente sa deuxième création Tout à trac au Théâtre Du Maurier du Monument National. Suite à l’obtention d’une bourse du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2005, Annie créer Lotus présenté dans le cadre de la série Art et Création au Gesù-Centre de Créativité. Elle plonge à nouveau en 2008-2009 dans un nouveau processus de création de La Marche invisible suite à l’obtention d’une bourse du Conseil des arts et des lettres du Québec. Elle travaille pour O Vertigo comme répétitrice depuis Septembre 2008.
Née à Grande-Synthe dans le Nord-Pas-de-Calais en 1977, Stéphanie Decourteille débute la danse classique au Conservatoire municipal de Marignane et poursuit sa formation au Conservatoire national de Nice sous la direction de Jacqueline Monin. En 1995, elle intègre la formation professionnelle multidisciplinaire EPSEDANSE à Montpellier sous la direction de Anne-Marie Porras. Rudy Bryans est son maître en classique : il marque à jamais sa formation. De 1997 à 2006, elle est interprète classique et contemporaine pour de nombreux chorégraphes et compagnies tels que Les Ballets de Liège, Bruno Agati et Accrorap dirigée par Kader Attou. Elle approfondit son langage chorégraphique en assistant Corinne Lanselle à Paris, diffuse sa première création solo et obtient le Diplôme d’État en danse contemporaine du Centre national de la danse à Lyon. En 2006, elle décroche un premier rôle dans le film Un cri au bonheur, pour l’un des courts-métrages du film, celui réalisé par la cinéaste Manon Barbeau. Stéphanie Decourteille vit et travaille à Montréal depuis 2004. Elle y multiplie les collaborations artistiques et chorégraphiques de nombreux projets multidisciplinaires, forme de jeunes interprètes, et
assume la direction artistique du New Dance Studio. En mars dernier, la présentation de Vertiges à Clichy-sous-Bois en banlieue de Paris marquait son retour sur scène en France, à titre de chorégraphe-interprète.

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Le 48 heures AléAtoire est un événement de création intensive tenu le 10 et 11 octobre 2009 dans les studios de LADMMI, l’école de danse contemporaine. Le collectif AléA création invite les danseurs professionnels et en formation à collaborer avec un chorégraphe de la relève le temps d’une fin de semaine.
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Les trois audacieux chorégraphes Annie Gagnon, Hinda Essadiqi et Stéphanie Decourteille se prêteront au jeu, en disposant chacune d'une équipe de danseurs afin de créer une oeuvre en seulement 15 heures de travail. Au cours de la fin de semaine, de jeunes collaborateurs du domaine de la vidéo, du théâtre et des arts visuels viendront se greffer à une équipe afin d’apporter plus de richesse et de complexité au processus.
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Les artistes auront aussi la chance d'être conseillé par Dominique Porte, qui assumera le rôle de maître d’œuvre. Ses conseils, questions, commentaires et propositions viendront ainsi aider chaque équipe de création.
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Description de la fin de semaine
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En premier lieu, les participants sont divisés en trois équipes de création. Chacune d’elle est dirigée par un chorégraphe de la relève. Chaque équipe dispose d’un studio et de seulement 15 heures pour explorer, générer de la gestuelle et créer une chorégraphie qui sera présentée informellement devant public à la fin de l’événement. Également, nos jeunes collaborateurs du domaine de la vidéo, du théâtre et des arts visuels viendront se greffer à une équipe afin d’apporter plus de richesse et de complexité au processus. Les chorégraphes et les équipes bénéficieront également de l’œil expérimenté d’un chorégraphe établi qui assumera le rôle de maître d’œuvre en prodiguant conseils et astuces.
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Le dimanche après-midi, nous ouvrirons nos portes au public afin de présenter les créations réalisées au cours de la fin de semaine. À la suite de la présentation publique, une soirée 5 à 7 se tiendra au Bénélux, au 245 rue Sherbrooke Ouest, afin de poursuivre les échanges entre danseurs, chorégraphes et membres du public.
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Horaire
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Samedi 10 octobre
9h-10h : Accueil et réchauffement
10h-13h30 : Création
13h30-14h30 : Dîner
14h30-18h30 : Création
9h-10h : Accueil et réchauffement
10h-13h30 : Création
13h30-14h30 : Dîner
14h30-18h30 : Création
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Dimanche 11 octobre
9h-9h30 : Réchauffement
9h30-13h : Création
13h-14h : Dîner
14h-18h : Création
18h : Représentation
9h-9h30 : Réchauffement
9h30-13h : Création
13h-14h : Dîner
14h-18h : Création
18h : Représentation
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Lieu
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LADMMI, l'école de danse contemporaine
Adresse :
372 St Catherine ouest #211
Ville :
Montreal, QC
Adresse :
372 St Catherine ouest #211
Ville :
Montreal, QC
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Comment s'inscrire
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Réservez votre place à aleacreation@gmail.com Faites vite, le nombre de place est limité.
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AléA création souhaite également offrir un événement de qualité à faible coût pour les participants, afin d’en maximiser l’accessibilité à la relève. Le tarif d’inscription est donc situé à 20.00$.
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Les chorégraphes
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Annie Gagnon
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Après des études en Arts Visuels au Cégep de Joliette et à l’Universiré Concordia, Annie Gagnon se tourne vers la danse contemporaine et se retrouve aux Ateliers de Danse Moderne de Montréal. Depuis sa sortie de LADMMI en 2002, Annie est à la fois interprète, chorégraphe, répétitrice et enseignante. Elle présente sa première création Si j’étais une de ces femmes pour l’événement Danses buissonnières à Tangente en 2002. En mars 2003, elle présente sa deuxième création Tout à trac au Théâtre Du Maurier du Monument National. Suite à l’obtention d’une bourse du Conseil des arts et des lettres du Québec en 2005, Annie créer Lotus présenté dans le cadre de la série Art et Création au Gesù-Centre de Créativité. Elle plonge à nouveau en 2008-2009 dans un nouveau processus de création de La Marche invisible suite à l’obtention d’une bourse du Conseil des arts et des lettres du Québec. Elle travaille pour O Vertigo comme répétitrice depuis Septembre 2008..
Stéphanie Decourteille
Stéphanie Decourteille
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Née à Grande-Synthe dans le Nord-Pas-de-Calais en 1977, Stéphanie Decourteille débute la danse classique au Conservatoire municipal de Marignane et poursuit sa formation au Conservatoire national de Nice sous la direction de Jacqueline Monin. En 1995, elle intègre la formation professionnelle multidisciplinaire EPSEDANSE à Montpellier sous la direction de Anne-Marie Porras. Rudy Bryans est son maître en classique : il marque à jamais sa formation. De 1997 à 2006, elle est interprète classique et contemporaine pour de nombreux chorégraphes et compagnies tels que Les Ballets de Liège, Bruno Agati et Accrorap dirigée par Kader Attou. Elle approfondit son langage chorégraphique en assistant Corinne Lanselle à Paris, diffuse sa première création solo et obtient le Diplôme d’État en danse contemporaine du Centre national de la danse à Lyon. En 2006, elle décroche un premier rôle dans le film Un cri au bonheur, pour l’un des courts-métrages du film, celui réalisé par la cinéaste Manon Barbeau. Stéphanie Decourteille vit et travaille à Montréal depuis 2004. Elle y multiplie les collaborations artistiques et chorégraphiques de nombreux projets multidisciplinaires, forme de jeunes interprètes, etassume la direction artistique du New Dance Studio. En mars dernier, la présentation de Vertiges à Clichy-sous-Bois en banlieue de Paris marquait son retour sur scène en France, à titre de chorégraphe-interprète.
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Explorer toutes les possibilités du corps dans ses extrêmes et sa complexité, afin de lui permettre de se mouvoir dans un espace défini, et dans un temps présent. L’épuisement généré par la répétition du mouvement permet à l’individu de s’abandonner complètement et de mettre en oeuvre son instinct… L’état sensible dominant, l’intelligence du corps surgit et solidifie notre centre de gravité. Là commence le moment de transcender, de danser...
Explorer toutes les possibilités du corps dans ses extrêmes et sa complexité, afin de lui permettre de se mouvoir dans un espace défini, et dans un temps présent. L’épuisement généré par la répétition du mouvement permet à l’individu de s’abandonner complètement et de mettre en oeuvre son instinct… L’état sensible dominant, l’intelligence du corps surgit et solidifie notre centre de gravité. Là commence le moment de transcender, de danser...
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Hinda Essadiqi
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Marocaine, montréalaise, gourmande, grimpeuse zen, danseuse de tango, HindaEssadiqi est une jeune chorégraphe contemporaine embrassant la création et la vie à la vitesse d’une rivière effrénée. Diplômée de l’Université Concordia en avril 2001, elle poursuit un trajet généreux. C’est grâce au support du CALQ, du CAC et du FMMJ qu’elle accomplit diverses collaborations internationales et présente son travail à ’étranger, notamment au Mexique et en Europe. C’est également grâce à la bourse danceWEB que Hinda a pu participer au festival ImPulsTanz afin de perfectionner son art, entre autres à l’aide de l’enseignement de Meg Stuart. L'hiver 2008 a été marqué par la présentation du duo El fin del infinito lors de la tournée européenne Les Bancs d’essais internationaux. Hinda poursuit sa recherche à travers une installation chorégraphique intitulée L’absence / La ausencia, présentée à l’intérieur de la galerie du MAI, après une fructueuse résidence de création.
Marocaine, montréalaise, gourmande, grimpeuse zen, danseuse de tango, HindaEssadiqi est une jeune chorégraphe contemporaine embrassant la création et la vie à la vitesse d’une rivière effrénée. Diplômée de l’Université Concordia en avril 2001, elle poursuit un trajet généreux. C’est grâce au support du CALQ, du CAC et du FMMJ qu’elle accomplit diverses collaborations internationales et présente son travail à ’étranger, notamment au Mexique et en Europe. C’est également grâce à la bourse danceWEB que Hinda a pu participer au festival ImPulsTanz afin de perfectionner son art, entre autres à l’aide de l’enseignement de Meg Stuart. L'hiver 2008 a été marqué par la présentation du duo El fin del infinito lors de la tournée européenne Les Bancs d’essais internationaux. Hinda poursuit sa recherche à travers une installation chorégraphique intitulée L’absence / La ausencia, présentée à l’intérieur de la galerie du MAI, après une fructueuse résidence de création. .
Ma principale quête chorégraphique est de retrouver l’être authentique derrière chaque artiste, ainsi qu’un espace d’échange avec l’autre. C’est à l’aide du momentum du rebond, d’un travail de partenaire physique et d’une rythmique percussive que je construis une poésie en mouvement chargée et brute. Le support de la vidéo et de la littérature me permet de représenter le monde extérieur tout en ouvrant une fenêtre sur le monde intérieur de l’oeuvre. La forte inspiration de l’approche dramaturgique de Meg Stuart et du travail au sol physique de Aladino R. Blanca alimente aujourd’hui ma démarche d’un souffle nouveau. Mes racines marocaines et arabes me permettent de pousser l’exploration du rythme et des harmonies à travers la danse. Je m’inspire de mes danseurs, des gens que j’ai aimés et de ceux que j’aime encore.
Ma principale quête chorégraphique est de retrouver l’être authentique derrière chaque artiste, ainsi qu’un espace d’échange avec l’autre. C’est à l’aide du momentum du rebond, d’un travail de partenaire physique et d’une rythmique percussive que je construis une poésie en mouvement chargée et brute. Le support de la vidéo et de la littérature me permet de représenter le monde extérieur tout en ouvrant une fenêtre sur le monde intérieur de l’oeuvre. La forte inspiration de l’approche dramaturgique de Meg Stuart et du travail au sol physique de Aladino R. Blanca alimente aujourd’hui ma démarche d’un souffle nouveau. Mes racines marocaines et arabes me permettent de pousser l’exploration du rythme et des harmonies à travers la danse. Je m’inspire de mes danseurs, des gens que j’ai aimés et de ceux que j’aime encore.
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La maître d'oeuvre
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Dominique Porte
Dominique Porte s’est d’abord taillé une solide réputation comme interprète. Intense, précise et virtuose, elle applique aujourd’hui ces mêmes qualités à sa démarche chorégraphique, amorcée en 1993 par un premier solo, Codine. Depuis août 1999, elle est directrice artistique de sa compagnie, Système D / Dominique Porte. Au-delà de la précision qui caractérise son style chorégraphique se manifeste chez-elle une surprenante frénésie créatrice à laquelle s’allie au fil des œuvres le talent du compositeur Laurent Maslé, complice de longue date. Une relation intense avec la musique interprétée en direct caractérise d’ailleurs son parcours, depuis ses débuts jusqu’à sa plus récente pièce Plus seule qu’en solo (2004), et sa prochaine création qui l’unira à deux musiciens de l’Ensemble contemporain de Montréal, dirigés par Véronique Lacroix. La première de ce spectacle est prévue à Montréal en janvier 2006.Fascinée par la géométrie du corps et sa logique interne, Dominique Porte développe une gestuelle à la fois abstraite et émotive, qui lui sert de levier pour explorer des thèmes bien précis, liés à la communication, au rapport à l’autre et à la perception des sens. Ses thèmes se déclinent au gré de diverses sources d’inspiration : tantôt la littérature (l’écrivain roumain Panaït Istrat pour Codine en 1993), tantôt la sculpture (Rodin pour Ne marchez pas sur le concret en 1995), l’univers d’un compositeur (Ligeti pour Sautes d’humeur en 1998) ou encore la calligraphie chinoise (7 Gouttes et des poussières). Dans son travail chorégraphique, le mouvement se déclenche souvent rapidement, comme si le corps réagissait plus vite que la pensée, déjouant les inhibitions mentales.
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La qualité du travail artistique de la compagnie lui attire le soutien de coproducteurs et de partenaires majeurs (Centre National des Arts d’Ottawa, Banff Centre for the Arts, Biennale Nationale de Danse du Val de Marne, Espace Jacques-Brel, Danse-Cité, FIND, Agora de la danse, Ensemble contemporain de Montréal). Son rayonnement est local (FIND, Agora de la danse, Cinquième salle de la Place des Arts) mais aussi national et international à travers des prestations au Studio du CNA et au Festival Danse Canada à Ottawa, au ROMP Festival à Victoria, au Centre d’arts Vooruit à Gand, au Centre culturel de Berchem à Anvers, au Mousonturm à Francfort, au Festival 4 Days in Motion à Prague, au Schaubuhne à Leipzig et au Danspace Projet à New York.En 2004-2005, en plus des activités de sa compagnie, Dominique Porte profitera de deux bourses, l’une de recherche/création et l‘autre de ressourcement qui la conduira jusqu’en Inde. Elle est également chorégraphe invitée pour la 3e édition de Osez! Danse contemporaine à St-Jean-Port-Joli. À Danse-Cité, elle créera un solo pour Susan Elliott dans le cadre du projet Social Studies qui sera présenté à Montréal en janvier et à Vancouver au Vancouver International Dance Festival en mars. La chorégraphe Louise Bédard lui a aussi créé un duo avec le danseur Michael Trent qui a été présenté en première à Toronto en novembre. Il n’y a pas à dire, Dominique Porte a le vent en poupe!
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Les collaborateurs
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Corinne Crane - video
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C’est en 2004 au Collège Montmorency, que Corinne débute ses études professionnelles en danse. Elle poursuivra ce cheminement à Ladmmi, qu’elle terminera en mai 2009. Durant ses études, elle travailla avec les chorégraphes Estelle Clareton, Mélanie Demers, Hinda Essadiqi, Danielle Desnoyers et Yuval Pick. Son intérêt pour les arts et le comportement humain est un moteur important qui la propulse vers un travail de collaboration en création et en interprétation, exploitant le corps sous touts ses aspects. Depuis sa sortie de l’école, Corinne s’implique, avec le musicien Hugues Clément, dans un travail d’élaboration de plusieurs spectacles multimédias sur une musique électroacoustique. De plus, Corinne s'intéresse à l'exploration du mouvement par la vidéodanse et c'est avec le stage donné par les fondateurs de Mouvement Perpétuel, Peter Szporer et Marlene Millar, qu'elle débute cette recherche se poursuivant cet automne, durant sa résidence de création/laboratoire à Ladmmi.
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Judith Dufour-Savard - vidéo
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Judith Dufour-Savard est une jeune vidéaste, qui complète en ce moment son baccalauréat en Études Cinématographiques à l’Université de Montréal. Cette jeune créatrice a sue se démarquer de ses pairs en remportant, deux années consécutives, le Premier Prix de la rétrospective de l’Université de Montréal. Ces courts métrages ont été diffusés dans des festivals tel que Fantasia, Les rendez-vous du cinéma québécois, Le festival de film de Laval ainsi qu’Au rendez-vous des film du Saguenay. S’inspirant beaucoup des arts de la scène dans son travail, Judith a eu la chance de collaborer avec des artistes de renom tel que Patrick Watson et Robert Lepage. Voulant élargir ses horizons, elle complétera sa formation en Belgique où elle souhaite rencontrer de nouvelles inspirations.
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Andréanne Hudon - arts visuels
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Andréanne Hudon vit et travaille à Montréal depuis 2003. Artiste multidisciplinaire de la relève, elle complète actuellement son baccalauréats aux Beaux-Arts de l’Université de Concordia. Son travail a été visible dans bon nombre d’expositions de groupe, notamment à Montréal et à Paris.
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Andréanne Hudon vit et travaille à Montréal depuis 2003. Artiste multidisciplinaire de la relève, elle complète actuellement son baccalauréats aux Beaux-Arts de l’Université de Concordia. Son travail a été visible dans bon nombre d’expositions de groupe, notamment à Montréal et à Paris.
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Simon Lepage - théâtre
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